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En bref
- Dans notre cas d'école (T3 à 250 000 € ou 1 000 €/mois), l'achat passe devant la location au bout de 14 ans, avec des prix en hausse de 1,5 % par an.
- La 1re année, le propriétaire « perd » 14 434 € (intérêts, assurance, taxe foncière, charges, entretien, coût d'opportunité) contre 12 000 € de loyer.
- Le résultat dépend de trois curseurs : les prix (30, 14 ou 7 ans), le taux (un demi-point = 2 à 4 ans) et la discipline du locataire.
- Si le locataire dépense la différence au lieu de la placer, l'achat devient gagnant en 4 ans : acheter est une épargne forcée.
- Le ratio prix/loyer de ta ville est le premier chiffre à calculer : à 15, l'achat gagne vite ; à 30, il ne rattrape pas la location en 30 ans.
- Revendre au bout de 4 ans coûte cher : près de 32 000 € de retard sur le locataire dans notre cas.
Le tableau de l’épisode
| Au bout de | S'ils achètent | S'ils louent et placent | Écart |
|---|---|---|---|
| 5 ans | 72 500 € | 102 500 € | −30 000 € |
| 10 ans | 142 600 € | 158 900 € | −16 300 € |
| 14 ans (point mort) | 207 000 € | 206 900 € | +100 € |
| 15 ans | 224 400 € | 219 300 € | +5 100 € |
| 20 ans | 319 900 € | 283 900 € | +36 000 € |
Les chapitres
La réponse courte
Dans notre cas d’école (un T3 ancien à 250 000 € ou le même appartement loué 1 000 € par mois, crédit sur 20 ans à 3,66 %, taux moyen d’octobre 2026), l’achat ne devient plus avantageux que la location qu’au bout de 14 ans, si les prix montent de 1,5 % par an et si le locataire place chaque mois la différence à 3 % net. Ce délai s’appelle le point mort. Il change beaucoup selon les prix, le taux, la ville et la discipline du locataire : de 4 ans à « jamais ».
Le vrai coût de l’achat
- Frais de notaire dans l’ancien : 7,5 % du prix, soit 18 750 €, dont environ 14 500 € de droits de mutation. Les primo-accédants échappent à la hausse votée par la plupart des départements depuis 2025.
- Crédit : 221 250 € empruntés (prix + frais + 2 500 € de garantie et dossier − 50 000 € d’apport). Mensualité de 1 301 €, plus 55 € d’assurance, environ 91 000 € d’intérêts sur 20 ans.
- Règle des 35 % du HCSF : il faut environ 3 900 € de revenus nets avant impôt par mois pour ce crédit.
- Coûts du propriétaire : taxe foncière 1 200 €/an, charges non récupérables 600 €/an, entretien prudent 1 % du prix (2 500 €/an).
Au total, être propriétaire coûte 1 715 € par mois, contre 1 000 € de loyer : 715 € d’écart chaque mois.
Louer, est-ce jeter son argent ?
Non. La première année, le propriétaire rembourse 7 647 € de capital (de l’épargne forcée), mais il perd 7 970 € d’intérêts, l’assurance, la taxe foncière, les charges, l’entretien et le rendement de son apport (le coût d’opportunité, 1 500 € à 3 %). Ses coûts perdus atteignent 14 434 €, plus que les 12 000 € de loyer. Ce qui sauve l’acheteur, c’est la hausse des prix et une mensualité fixe alors que le loyer augmente.
Les trois curseurs qui font basculer le calcul
- Les prix : stables, l’achat met 30 ans à gagner ; à +3 % par an, 7 ans ; en baisse, aucun point mort en 30 ans. Au 2e trimestre 2026, l’Insee mesurait −0,8 % sur un an pour les logements anciens.
- Le taux du crédit : à 3,16 %, point mort à 12 ans ; à 4,16 %, 18 ans. Un demi-point de taux, c’est 2 à 4 ans d’écart.
- Le locataire : s’il place la différence à 2 %, point mort à 11 ans ; à 4 % (plus risqué), 22 ans. S’il dépense la différence, l’achat gagne en 4 ans.
Le chiffre à calculer pour ta ville : le ratio prix/loyer
Ratio = prix au m² ÷ (loyer mensuel au m² × 12). Dans notre cas : 250 000 € ÷ 12 000 € ≈ 21 ans de loyers. Avec 1,5 % de hausse par an, un ratio de 15 donne un point mort de 6 ans, un ratio de 25 en donne 28, et à 30 l’achat ne rattrape pas la location en 30 ans. L’étude Meilleurtaux publiée fin octobre 2025 (32 villes, taux de 3,22 %) allait d’un an et 7 mois à Mulhouse à plus de 22 ans à Aix-en-Provence (Paris : 21 ans).
La durée de détention compte autant
Revendre au bout de 4 ans laisse les acheteurs du cas d’école près de 32 000 € derrière les locataires (frais d’achat, frais d’agence à la revente, pénalités de remboursement anticipé). Ces pénalités ne sont pas dues si la vente suit une mutation professionnelle de l’emprunteur ou de son conjoint (Code de la consommation).
La règle à retenir
Avant de choisir, pose cinq chiffres : la durée prévue, le ratio prix/loyer de ta ville, ton taux de crédit, ta capacité à placer la différence, une marge pour les travaux. Calcule avant de signer.
Contenu pédagogique : Inès et Malik sont un cas d’école fictif, ce n’est pas un conseil personnalisé. Les prix peuvent baisser et les rendements de placement ne sont pas garantis. Chiffres datés d’octobre 2026.
Toutes les hypothèses testées
| Hypothèse | Point mort |
|---|---|
| Prix stables | 30 ans |
| Prix +1,5 %/an (base) | 14 ans |
| Prix +3 %/an | 7 ans |
| Taux 3,16 % | 12 ans |
| Taux 4,16 % | 18 ans |
| Placement 2 %/an | 11 ans |
| Placement 4 %/an | 22 ans |
| Le locataire dépense la différence | 4 ans |
| Ratio prix/loyer 15 | 6 ans |
| Ratio prix/loyer 25 | 28 ans |
| Ratio prix/loyer 30 | aucun sur 30 ans |
Point mort de l’achat selon les hypothèses (cas d’école).
Transparence : la voix du narrateur est une voix de synthèse (Google Gemini). Certaines photos et certains personnages collés au tableau sont des images générées par IA. Les calculs et les sources sont vérifiés.
Transcription intégrale
Louer, c’est jeter l’argent ?
Louer, c’est jeter l’argent par les fenêtres. Tu l’as entendu cent fois. Alors on a refait le calcul, ligne par ligne, avec les taux d’octobre 2026. Résultat : dans notre cas d’école, l’achat met 14 ans à battre la location. Et un seul détail, dont on parle trop peu, peut faire tomber ce chiffre à 4 ans. Au tableau !
Le cas d’école
Voici Inès, 31 ans, et Malik, 33 ans. Un couple fictif, inventé pour l’exemple : c’est un cas d’école, pas un conseil personnalisé. Ils vivent dans une grande ville de province. Et ils hésitent entre deux options. Autour d’eux, deux camps. Les parents répètent : achetez, c’est un placement. Les amis répondent : louez, et investissez la différence. On va trancher avec des chiffres, pas avec des avis. Option 1 : acheter un trois-pièces de 65 mètres carrés, un appartement ancien, au prix de 250 000 €. Ils ont 50 000 € d’apport. Option 2 : louer exactement le même appartement, 1 000 € par mois, hors charges. Et garder les 50 000 € de côté. Le crédit : 20 ans au taux moyen d’octobre 2026, soit 3,66 %, selon le courtier Pretto. C’est 0,12 point de plus qu’en septembre. On suppose aussi que le loyer et les frais du logement, hors crédit, augmentent de 2 % par an. Toutes nos hypothèses et nos sources sont dans la description. La vraie question, ce n’est pas acheter ou louer. C’est : au bout de combien d’années l’achat devient-il gagnant ? Ce moment s’appelle le point mort. On récapitule : 250 000 € pour acheter, ou 1 000 € par mois pour louer. Première question : combien coûte vraiment cet achat ? Indice : bien plus que 250 000 €.
Le vrai coût de l’achat
Premier choc : les frais de notaire. Dans l’ancien, compte 7 à 8 % du prix. Ici, on prend 7,5 % : 18 750 €. L’essentiel de ces frais, ce sont des impôts : les droits de mutation. Environ 14 500 € partent au département, à la commune et à l’État. Bonne nouvelle : Inès et Malik achètent leur première résidence principale. Ils échappent donc à la hausse votée par la plupart des départements depuis 2025. Ajoute 2 500 € de garantie et de frais de dossier. On retire l’apport. Il reste 221 250 € à emprunter. Sur 20 ans à 3,66 %, la mensualité est de 1 301 €. Plus 55 € d’assurance emprunteur pour le couple. En 20 ans, la banque touchera environ 91 000 € d’intérêts. Et la banque vérifie une règle. En principe, le crédit, assurance comprise, ne doit pas dépasser 35 % des revenus. Ici, il faut donc environ 3 900 € de revenus nets avant impôt par mois, à deux. Et ce n’est pas fini. Taxe foncière : 1 200 € par an. Charges de copropriété qu’un locataire ne paierait pas : 600 € par an. Et pour l’entretien et les travaux, une règle prudente : 1 % du prix, soit 2 500 € par an. Chaudière, ravalement, ascenseur : tôt ou tard, la facture tombe. Total : 1 715 € par mois pour être propriétaire. Contre 1 000 € de loyer. Soit un écart de 715 € chaque mois. On récapitule : ici, acheter coûte 715 € de plus par mois que louer. Alors, l’achat est perdu d’avance ? Pas si vite. Une partie de cet argent, tu la récupères.
L’argent jeté par les fenêtres
Reprenons la phrase culte : louer, c’est jeter l’argent par les fenêtres. Côté locataire, c’est vrai : 12 000 € de loyer par an, qui ne reviendront jamais. Côté propriétaire, la mensualité se coupe en deux. La première année, 7 647 € remboursent le capital. Ça, c’est de l’épargne forcée : cet argent reste à toi. Mais 7 970 € partent en intérêts. Ajoute l’assurance, la taxe foncière, les charges et l’entretien. Ces sommes-là sont perdues, exactement comme un loyer. Et il manque un coût invisible. Placés à 3 % par an, les 50 000 € d’apport rapporteraient 1 500 € par an. En achetant, Inès et Malik y renoncent. C’est le coût d’opportunité. Total perdu par le propriétaire la première année : 14 434 €. C’est plus que le loyer ! Et les 21 250 € de frais d’achat se sont envolés dès la signature. Alors, qu’est-ce qui sauve l’acheteur ? La hausse des prix. À 1,5 % par an, l’appartement prend 3 750 € dès la première année. Et sa mensualité reste fixe. Le loyer, lui, grimpe : avec 2 % par an, près de 1 500 € dans 20 ans. On récapitule : sans hausse des prix, la première année, le propriétaire perd plus que le locataire. Avec la hausse, il rattrape son retard, année après année. Mais combien de temps pour effacer ses frais d’achat ? C’est là que le tableau devient passionnant.
Le duel sur 20 ans
Imagine deux univers parallèles. Dans le premier, Inès et Malik achètent. Dans le second, ils louent, avec exactement le même budget. Les locataires placent leurs 50 000 € d’apport. Et chaque mois, ils placent aussi la différence de budget : 715 € au départ. Leur patrimoine, c’est ce placement. Hypothèse : 3 % par an, net de frais et d’impôts. Pour comparer, le Livret A rapporte 1,7 % depuis août : viser 3 % net suppose d’accepter un peu de risque. Ce n’est pas garanti, on y revient. Côté acheteurs, le patrimoine, c’est la valeur de l’appartement. On retire le crédit restant et 5 % de frais d’agence à la revente. On retire aussi les pénalités dues à la banque quand on rembourse le crédit en avance. Bonus : la plus-value sur une résidence principale n’est pas imposée. Et on suppose des prix en hausse de 1,5 % par an. Place au tableau. Au bout de 5 ans, les locataires mènent : 102 500 € contre 72 500 €. Pourquoi ? Les acheteurs ont laissé 21 250 € de frais à la signature, et paieraient l’agence en revendant. Au bout de 10 ans, l’écart se resserre : 158 900 € pour les locataires, contre 142 600 € pour les acheteurs. À 15 ans, les acheteurs sont devant : 224 400 €, contre 219 300 € pour les locataires. À 20 ans, crédit remboursé, ils mènent de 36 000 €. En fait, la bascule a lieu dès la fin de la quatorzième année, à une centaine d’euros près. C’est le point mort : 14 ans. Avant, louer et placer fait mieux. Après, acheter prend l’avantage, et l’écart se creuse chaque année. Retiens ce chiffre : 14 ans. On récapitule : dans notre cas d’école, l’achat passe devant au bout de 14 ans. Mais ce chiffre repose sur une hypothèse fragile : la hausse des prix. Et si les prix ne montaient pas ?
Ce qui fait basculer le calcul
Premier curseur : les prix. Au deuxième trimestre 2026, selon l’Insee, les prix des logements anciens ont baissé. Moins 0,8 % sur un an. Les appartements, eux, sont presque stables : moins 0,1 %. Personne ne connaît la suite. On teste donc trois scénarios, jamais un seul. Prix stables : il faut 30 ans pour que l’achat gagne. Autant dire jamais. Et si les prix baissent, même un peu, aucun point mort en 30 ans. Avec une hausse de 1,5 % par an : 14 ans. Et avec 3 % par an, seulement 7 ans. Deuxième curseur : le taux du crédit. Le premier octobre, le taux d’emprunt de l’État à 10 ans a grimpé jusqu’à 4,94 %. Son plus haut niveau depuis 2008, au moins. Et les taux immobiliers suivent. Dans notre cas, à 3,16 %, le point mort tombe à 12 ans. À 4,16 %, il recule à 18 ans. Un demi-point de taux, c’est 2 à 4 ans d’écart. Troisième curseur, le plus puissant : le locataire lui-même. Notre calcul suppose qu’il place la différence, chaque mois, à 3 % par an. À 2 %, le point mort avance à 11 ans. À 4 %, avec plus de risque, il recule à 22 ans. Et s’il dépense cette différence ? Restaurants, voiture, vacances ? Alors l’achat passe devant en 4 ans seulement. Voilà le piège du locataire, et on en parle trop peu. On récapitule : les prix, le taux, et surtout ta discipline. Acheter, c’est une épargne forcée. Louer, c’est de la liberté, mais ça exige de la rigueur. Reste un dernier paramètre, souvent décisif : ta ville.
Ta ville, ta durée
Le chiffre clé, c’est le ratio prix sur loyer. Tu divises le prix par un an de loyer. Pour Inès et Malik : 250 000 € divisés par 12 000 €. Environ 21 ans de loyers. Pour ta ville, prends le prix moyen au mètre carré. Multiplie le loyer mensuel au mètre carré par 12. Puis divise le prix au mètre carré par ce résultat. Les annonces et les observatoires des loyers donnent ces chiffres. Toujours avec 1,5 % de hausse par an : avec un ratio de 15, l’achat gagne en 6 ans. Avec un ratio de 25, il faut 28 ans. Et avec un ratio de 30, aucun point mort, même après 30 ans. Selon l’étude annuelle du courtier Meilleurtaux, publiée fin octobre 2025 sur 32 grandes villes, les écarts sont immenses. Le point mort va d’un an et 7 mois à Mulhouse jusqu’à plus de 22 ans à Aix-en-Provence. Paris est à 21 ans. Et c’était avec un taux de 3,22 %, plus bas qu’aujourd’hui. Dernier paramètre : combien de temps tu restes. Si Inès et Malik revendent au bout de 4 ans pour déménager, le calcul tourne mal. Ils sont près de 32 000 € derrière les locataires. Acheter, c’est un projet long. Bon à savoir : tu vends à cause d’une mutation professionnelle, la tienne ou celle de ton conjoint ? Alors la banque ne peut pas facturer de pénalités. C’est prévu par le Code de la consommation. On récapitule : un ratio bas et un projet long, l’achat prend l’avantage. Un ratio élevé ou un départ rapide, la location tient la corde. Maintenant, la règle à retenir.
La règle à retenir
Acheter n’est pas toujours mieux. Louer n’est pas jeter son argent. Méfie-toi des simulateurs qui oublient l’entretien ou le placement du locataire. Avant de choisir, pose ces cinq chiffres sur ton propre tableau. Un : combien d’années tu comptes rester. Deux : le ratio prix sur loyer de ta ville. Trois : ton taux de crédit. Quatre : ta capacité à placer la différence. Cinq : une marge pour les travaux. Et toi, dans ta ville, ton ratio prix sur loyer, c’est combien ? Écris-le en commentaire. Avec vos réponses, on dessinera la carte de France des ratios. Rappel : ce sont des cas d’école, pas des conseils personnalisés. Et si tu connais quelqu’un qui hésite, envoie-lui cette vidéo. Calcule avant de signer.
Épisode suivant
Prochain épisode : le projet de budget 2027 veut plafonner l’amortissement en location meublée. Fin de l’âge d’or de la location meublée non professionnelle, le LMNP ? On refait les calculs, au tableau. Cette vidéo arrive très vite. Et abonne-toi pour ne rater aucun tableau.
Questions fréquentes
Louer, est-ce vraiment jeter son argent par les fenêtres ?
Non. Le loyer est un coût, mais le propriétaire a aussi des coûts perdus : intérêts, assurance, taxe foncière, charges, entretien et rendement sacrifié de l'apport. Dans notre cas d'école, ils atteignent 14 434 € la première année, plus que les 12 000 € de loyer.
Au bout de combien d'années acheter devient-il plus rentable que louer ?
Cela dépend des hypothèses. Dans notre cas d'école à 3,66 % sur 20 ans, il faut 14 ans si les prix montent de 1,5 % par an, 7 ans à 3 % par an et 30 ans si les prix stagnent. L'étude Meilleurtaux 2025 donnait 12 ans et 3 mois en moyenne sur 32 villes, avec un taux de 3,22 %.
Comment calculer le ratio prix/loyer de ma ville ?
Divise le prix moyen au mètre carré par le loyer mensuel au mètre carré multiplié par 12. Le résultat est le nombre d'années de loyer que représente le prix. Plus il est bas, plus l'achat devient vite intéressant.
Que se passe-t-il si je revends au bout de quelques années ?
Les frais d'achat (notaire, garantie) et de revente (agence, éventuelles pénalités de remboursement anticipé) pèsent lourd. Dans notre cas, revendre au bout de 4 ans laisse l'acheteur près de 32 000 € derrière le locataire. Les pénalités ne sont pas dues si la vente suit une mutation professionnelle, un décès ou une cessation forcée d'activité.
Pourquoi le placement du locataire change-t-il autant le résultat ?
Parce que le calcul compare deux patrimoines à budget égal. Si le locataire place chaque mois l'écart de budget, il peut rester devant longtemps ; s'il le dépense, l'achat, qui agit comme une épargne forcée, passe devant en 4 ans dans notre cas. Un rendement plus élevé implique aussi plus de risque, et aucun rendement n'est garanti.
Les frais de notaire sont-ils plus élevés depuis 2025 ?
La loi de finances pour 2025 a permis aux départements de relever les droits de mutation de 0,5 point, jusqu'à 5 %, et la plupart l'ont fait. Les primo-accédants qui achètent leur résidence principale ne sont pas concernés par cette hausse. Dans l'ancien, compte 7 à 8 % du prix.
Ce calcul est-il un conseil pour mon projet ?
Non. C'est un cas d'école fictif à visée pédagogique. Ta situation (revenus, durée, ville, fiscalité, projet de vie) peut donner un résultat très différent : refais le calcul avec tes propres chiffres et, si besoin, fais-toi accompagner par un professionnel.
Sources officielles
- Pretto — taux immobiliers d'octobre 2026
- Insee — Prix des logements anciens, 2e trimestre 2026
- Insee — Indice de référence des loyers, 2e trimestre 2026
- Service-public.fr — Hausse des droits de mutation et primo-accédants
- HCSF — Mesure relative à l'octroi de crédits immobiliers
- Economie.gouv.fr — Remboursement anticipé d'un crédit immobilier
- impots.gouv.fr — Plus-values exonérées (résidence principale)
- Meilleurtaux — Étude « Acheter ou louer ? », 12e édition
- Trading Economics — OAT 10 ans
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